“My art reflects what I feel in every moment — it is a state of mind.” « Mon art reflète ce que je ressens à chaque instant — c’est un état d’âme. »
The Blue Boy (TBB) is experimentation, searching, color, textures — influences from diverse disciplines and latitudes; always in constant movement. That nomadic temperament manifests itself in the works. To observe them is an invitation to travel. The Blue Boy (TBB), c’est l’expérimentation, la recherche, la couleur, les textures — des influences venues de disciplines et de latitudes diverses ; toujours en mouvement constant. Ce tempérament nomade se manifeste dans les œuvres. Les observer est une invitation au voyage.
Life is his school — with its curves, its cycles, its highs and lows. Self-taught, he sees being so not as learning alone, but as opening oneself to what surrounds us, engaging all the senses in the process. Sa seule école, c’est la vie — avec ses courbes, ses cycles, ses hauts et ses bas. Autodidacte, il conçoit cette voie non comme un apprentissage solitaire, mais comme une ouverture à ce qui nous entoure, en engageant tous les sens dans le processus.
Textures bring a story to the work — they speak, like the wrinkles on a person’s skin. Nature is art. Everything is there; there is no greater source of inspiration. The hardest thing, he says, is to trust instinct: the best works arise naturally and unfold as if they had always existed. The painter’s craft is to let oneself be carried by the idea that is already there. Les textures donnent une histoire à l’œuvre — elles parlent, à la manière des rides sur la peau d’un visage. La nature est art. Tout y est ; il n’existe pas de plus grande source d’inspiration. Le plus difficile, dit-il, c’est de faire confiance à l’instinct : les meilleures œuvres naissent naturellement, elles se déploient comme si elles avaient toujours existé. Le métier du peintre est de se laisser porter par l’idée qui est déjà là.
“Sometimes art is also suffering — a constant struggle between the person and the work, where there are no winners, only, with luck, relief.” « Parfois, l’art est aussi souffrance — une lutte constante entre la personne et l’œuvre, où il n’y a pas de vainqueur, seulement, avec un peu de chance, le soulagement. »